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Global Média Santé présent à la conférence Santé mobile et connectée : usages, attitudes et attentes des malades chroniques du 3 juin 2015

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Lundi, 08 Juin 2015 12:19

Global Média Santé était présent le 3 juin dernier à la conférence Santé Mobile et Connectée, organisée par le Lab e-Santé, pour représenter les Editeurs de contenus scientifiques.

Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse édité par le Lab e-Santé.

 

21,5 % des malades chroniques ont déjà téléchargé
une application mobile de santé

Santé mobile et connectée : usages, attitudes et attentes des malades chroniques • enquête Le Lab e-Santé, juin 2015

 

Paris, le 3 juin 2015 • Alors que la santé mobile et connectée est souvent présentée comme une chance pour le système de santé et la prise en charge des malades chroniques, l’association Le Lab e-Santé s’est penchée sur la réalité du vécu des personnes touchées par le diabète, une maladie rhumatismale inflammatoire, une sclérodermie, le psoriasis ou encore l’hypertension. Objectif : passer de l’autre côté du miroir des objets connectés et des applications mobiles de santé et définir les bonnes pratiques de demain.

Les malades chroniques… des mobinautes santé ?

Premier point, les malades chroniques sont prêts à entrer dans la santé connectée… tout du moins pour ce qui concerne l’équipement. De fait, 71 % d’entre eux sont possesseurs d’un smartphone ou d’une tablette. De plus, dans 3 cas sur 10, ils possèdent les deux. A noter que ce chiffre grimpe à plus de 4 sur 10 pour les personnes touchées par le diabète et que même les plus de 65 ans sont majoritairement équipés. Ainsi, 55 % des 65 à 79 ans et 34 % des 80 ans et plus détiennent un smartphone ou une tablette.

Mais être équipé ne signifie pas utiliser des applications mobiles de santé (ou mApps). Pour mémoire, seulement 36 % des Français possédant un smartphone ont déjà téléchargé une application mobile quelque soit son type (jeu, actualité, réseaux sociaux…)1. Ainsi, déjà plus de 2 malades chroniques sur 10 ont déjà téléchargé une application mobile de santé (34,7 % pour les personnes possédant à la fois un smartphone et une tablette).

Pour les personnes diabétiques, ce sont près de 6 / 10 d’entre elles qui ont déjà téléchargé une mApp.

A contrario, les personnes touchées par l’arthrose, les maladies de la thyroïde, l’hypertension, l’insuffisance rénale et les néphropathies ou encore la sclérodermie téléchargent, statistiquement parlant, moins de mApp que l’ensemble des malades chroniques (respectivement 11,1 %, 10,06 %, 12,6 %, 8,3 % et 11,7 %). Un phénomène où l’âge moyen des personnes touchées n’explique pas tout et où on ne peut que constater un réel déficit de l’offre quand aux solutions d’accompagnement mobiles et / ou connectées.

 

La méconnaissance, premier facteur de non téléchargement…

… le médecin, premier ambassadeur de la santé mobile et connectée

Au-delà de l’offre existante sur les différents stores de téléchargement (pas de mApp correspondant aux attentes - 14 % ou correspondant à la maladie - 5 %) et des causes liées à l’absence d’équipement (non possession d’un smartphone ou d’une tablette ou pas de connexion internet mobile), les raisons exprimées sont principalement : l’absence d’utilité (25 %), la complexité des applications (13 %) mais d’abord et avant tout la méconnaissance. De fait, 31 % des malades chroniques n’ayant pas téléchargé d’application de santé déclarent ne pas savoir ce que c’est.

Pourtant, pour ces mêmes personnes n’ayant pas téléchargé de mApp, elles seraient plus de la moitié (52 %) prêtes à en télécharger si leur médecin leur en conseillait une. 24 % si le conseil provient d’une autre personne touchée par la même maladie, 20 % si le conseil vient d’une association de patients ou d’un autre professionnel de santé que son médecin, 20 % si le conseil est issu d’un média (magazine, TV, internet…) et 14 % si ce conseil est dispensé par son pharmacien.

Pour Catherine Cerisey, Vice-Présidente du Lab e-Santé au titre du collège patients et Directrice associée de Patients & Web : “Cette étude, inédite de par son focus sur les personnes touchées par une maladie chronique, éclaire très concrètement les pratiques d’aujourd’hui. Ainsi, les diabétiques font figure d’ambassadeur de la santé mobile. Ils sont très largement équipés et utilisateurs d’applications mobiles de santé. Alors que près de 6 personnes diabétiques sur 10 ont déjà téléchargé une mApp, elles ne sont que 15 % lorsqu’elles sont touchées par une autre maladie chronique que le diabète. Il est donc nécessaire de développer une offre adaptée en santé mobile et connectée afin d’accompagner au mieux la prise en charge de ces maladies”.

Des usages très pragmatiques

Au Top 5 des mApps téléchargées par les malades figurent :

1. les applications de type “carnet de suivi”,

2. les applications d’informations sur la maladie (utilisées par 39 % des malades chroniques ayant téléchargé des mApps et 60 % des personnes diabétiques ayant téléchargé des mApps),

3. les applications sur les actualités liées à la maladie (26 %),

4. celles liées à des objets connectés de santé (25 %) sont en quatrième position,

5. les bases de données sur les médicaments (22 %).

Si on regarde l’usage et non le téléchargement, le classement évolue vers encore plus de pragmatisme. Les applications les plus utiles au quotidien étant les plus utilisées :

1. les carnets de suivi restent en première place (32 %) et ne perdent que 7 points (à noter : chez les personnes diabétiques où le taux de téléchargement de ce type de mApp était de 60 %, celui d’usage est de 50 %… peut-être faut-il faire encore plus simple et pratique ?),

2. les applications d’informations sur la maladie (27 %) sont deuxièmes et reculent de 12 points,

3. les applications sur l’actualité de la maladie (23 %) ne cèdent que 3 points,

4. les applications pour les objets connectés sont toujours en quatrième position mais reculent de 7 points par rapport au téléchargement avec 18 % des malades chroniques ayant téléchargé des mApps qui utilisent réellement celles-ci.

5. En dernière place de ce Top 5 de l’usage figurent donc les bases de données sur les médicaments (14 %). Et ce en toute logique, puisqu’il est exceptionnel de devoir s’en servir régulièrement.

Des malades chroniques utilisateurs… qui échangent avec leur médecin… et entre eux.

Plus de 4 malades chroniques sur 10 ayant téléchargé une mApp ont échangé sur ce sujet avec leur médecin. De plus, il s’agit d’échanges très concrets :

· 23 % d’entre eux en ont parlé car c’est leur médecin qui leur a conseillé l’application

· 11 % à l’inverse en ont parlé pour demander à leur médecin de tester l’application pour avoir son avis

· 49 % en ont simplement parlé

· mais surtout 51 % ont échangé avec leur médecin sur les mesures ou données recueillies via les mApps en les lui montrant !

Et ces échanges ne s’arrêtent pas à la porte du cabinet médical ou de l’hôpital puisque plus d’1 malade chronique sur 2 ayant téléchargé une mApp en a déjà parlé à un autre malade chronique.

Les applications mobiles de santé, un outil incontournable pour les malades chroniques en 2015 ?

60 % des malades chroniques utilisateurs de mApps déclarent en utiliser plus que d’autres car elles les aident à mieux gérer leur pathologie et 44 % d’entre eux parce qu’elles sont utiles pour leur santé.

Pour 4 malades chroniques sur 10 et pour 1 personne diabétique sur 2 utilisant des mApps, celles-ci sont devenues incontournables. De plus, le sentiment de confiance est partagé par 70 % des malades chroniques ayant téléchargé des mApps.

Pour Tatiana de Francqueville, Vice-Présidente du Lab e-Santé au titre du collège des éditeurs de contenus scientifiques et Directrice du marketing de Global Média Santé : “Cette confiance des malades chroniques utilisateurs de mApps est un point crucial. Il est nécessaire de la renforcer en développant des mApps toujours plus adaptées aux attentes des patients et en totale adéquation avec les pratiques médicales et l’Evidence Based Medicine. La confiance se crée difficilement et se perd vite. La gadgétisation en santé mobile et connectée est un risque majeur pour le développement de celle-ci mais aussi et avant tout pour la santé des utilisateurs”.

Au-delà des applications, les objets connectés de santé

Cette enquête sur les usages et les attentes des malades chroniques en termes de santé mobile ne pouvait faire l’impasse sur les objets connectés de santé et leur pratique. De fait, 1 malade chronique sur 10 possède d’ores et déjà un objet connecté de santé (mais déjà plus de 2 personnes diabétiques sur 10) :

· 29,2 % un glucomètre connecté

· 27,3 % un tracker d’activité

· 13,6 % une balance connectée

· 13,6% un auto-tensiomètre connecté

· 10,6 % un stylo injecteur ou une pompe à insuline connectée

· et 5,7 % un autre dispositif connecté

Dans 1 cas sur 2, il partage les données recueillies avec son médecin. Principalement en lui montrant l’écran de son smartphone ou de sa tablette (47,5 %), ou en lui adressant par e-mail (31,7 %).

Fait intéressant, 4 malades chroniques sur 10 ne possédant pas d’objet connecté de santé ont déclaré être prêts à en acheter un au cours de l’année. Dans ce cas, le tracker d’activité est le premier objet souhaité (30,8 %), suivi du glucomètre (22,8 %) et de l’auto-tensiomètre (18,4 %).

“A l’heure du Quantified Self, il semble que les patients, les malades chroniques soient en train de définir eux-mêmes les pratiques de santé de demain. Une pratique où la relation médecin-patient reste centrale. Les malades chroniques téléchargent des applications et utilisent des objets connectés de santé. Ils le font et souhaitent le faire dans le cadre de leur suivi de santé par leur médecin. Aujourd’hui, 4 malades chroniques sur 10 ayant un objet connecté de santé ont indiqué partager les données recueillies avec leur médecin. Demain, ce sont 9 malades chroniques sur 10, parmi ceux ayant l’intention d’en acheter un dans l’année, qui ont dit vouloir partager les données recueillies avec leur médecin” tient à préciser Laurent Mignon, Vice-Président du Lab
e-Santé au titre du collège des agences et prestataires de services et Directeur associé de LauMa communication.

La relation médecin-patient à l’heure de la santé mobile et connectée : une relation à construire

Pour le Dr Didier Mennecier, membre du collège des professionnels de santé du Lab e-Santé : “Les malades chroniques téléchargent des applications mobiles de santé et les utilisent surtout si elles permettent de les aider dans la prise en charge de leur maladie. Le médecin reste encore prudent mais c’est l’usage des applications mobiles par les patients qui va probablement permettre de créer, dorénavant, une relation de confiance entre ces trois acteurs”.

En conclusion, le Dr Vincent Varlet, Président du Lab e-Santé affirme : Les travaux pertinents du Lab e-Santé montrent encore une fois le besoin de conseil, d'accompagnement voire d'éducation dans la socialisation des outils numériques. C'est ainsi que la vraie prescription de santé mobile pourra trouver tous les bénéfices de cette transformation digitale qui permettra une meilleure prise en charge des patients chroniques sans inflation des coûts”.

· Santé mobile et connectée : usages, attitudes et attentes des malades chroniques

Une enquête conçue et analysée par le Lab e-Santé, en regard de l’enquête d’avril 2014 portant sur La santé mobile et les professionnels de santé.

Cette enquête, auto-administrée sur le web, s’est déroulée du 20 février au 20 mars 2015 et a été soutenu par Doctissimo, les associations de patients ACS France, AFD 75, ANDAR, Fédération Française des Diabétiques, LMC France, Renaloo, Vivre Sans Thyroïde et les membres du Lab e-Santé.

Parmi l’ensemble des répondants, 2 226 répondants ont été retenus pour l’analyse (personne de 18 ans et plus, résidant en France et touchée par une maladie chronique.).

Résultats complets disponibles sur simple demande : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

· A propos du Lab e-Santé

Le Lab e-Santé a la volonté de rassembler et d’encourager tous les acteurs de la santé afin de donner de la visibilité au monde « digital santé » en perpétuel questionnement et de produire des positions bienveillantes.

Créée en 2002,
l’association Isidore s’est transformée en Le Lab e-Santé, un groupe de réflexion pour
faire avancer la connaissance des usages, des pratiques et
des freins des outils numériques en santé, aujourd’hui en
plein essor, et d’émettre des recommandations tant auprès des acteurs privés que publics. Pour ce faire, Le Lab e-Santé a élargi la base de ses membres et intégré sous forme de collèges tous les grands acteurs de la communication santé : un collège de professionnels de santé,
un collège de représentants d’associations de patients
et d’accompagnants et les organismes institutionnels en 2014.

Plus d’informations : www.le-lab-e-sante.fr et @lelabesante

[1] Rapport du CREDOC pour le CGEIET La diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société française, 2014

Mis à jour ( Lundi, 08 Juin 2015 12:29 )

Communiqué

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Mercredi, 24 Septembre 2014 12:29

A l’occasion de la nouvelle campagne de communication de SOS homophobie
Des médecins témoignent de leur homosexualité dans le magazine EGORA du 23 septembre

A l’occasion de la nouvelle campagne de communication de SOS homophobie qui a démarré le 16 septembre dernier, Egora-Panorama du médecin, l’hebdomadaire des médecins généralistes, a choisi de donner pour la première fois la parole aux professionnels de santé en concertation avec l’association, à travers une enquête et un numéro spécial dédié.

L’enquête réalisée du 1er au 15 juillet 2014 via le site egora.fr* auprès de 400 médecins généralistes révèle notamment que 70% d’entre eux déclarent déjà avoir été sollicités par des patients en raison de leur homosexualité et qu’ils se sentent pour la plupart à l’aise (seuls 19.4% d’entre eux déclarent s’être senti démunis et 10.34% gênés par ces consultations). Pour autant, ils aimeraient être mieux informés (34.56% des médecins disent ne pas avoir les ressources suffisantes pour répondre complètement aux demandes de ces patients et 53.72% disent ne pas connaître le service d’écoute de SOS Homophobie).

Les résultats de cette enquête ainsi que les outils mis à la disposition des médecins par SOS Homophobie seront présentés dans un numéro spécial d’EGORA, diffusé à 30 000 médecins généralistes le mardi 23 septembre. Le cœur de ce numéro inédit dans la presse professionnelle santé sera consacré aux portraits de 5 professionnels de santé homosexuels (4 hommes, 1 femme), qui témoignent, pour certains à visages découverts, de leur expérience.

Découvrez ce numéro spécial et tous ses contenus (commentaires des médecins, portraits, résultats de l’enquête) sur egora.fr dès le 23 septembre.


Plus d’information sur Egora l’hebdo et egora.fr

Egora-Panorama du médecin, le news magazine des médecins généralistes, propose chaque mardi l’actualité médicale et socio-professionnelle sur un ton sans concession.
Son site egora.fr, qui regroupe près de 120 000 professionnels de santé, représente la première plateforme communautaire des médecins ( Plus 20 000 commentaires publiés par an). Les plus belles tribunes sont également publiées dans le magazine.
Disponible en version mobile, Egora l’hebdo et egora.fr sont téléchargeables sur iTunes.
Egora l’hebdo et egora.fr sont édités par Global Média Santé, entreprise de communication globale spécialisée dans la santé.

Toutes les publications du groupe Global Média Santé apportent à leurs annonceurs la garantie d’une diffusion certifiée.
Les publications du groupe :
Revues : La Revue du Praticien, La Revue du Praticien Médecine Générale, Le Concours médical, Egora-Panorama du médecin, La Revue française du dommage corporel, Journal of Clinical Oncology - édition francophone.
Sites Internet : egora.fr, larevuedupraticien.fr, jnmg.fr, leconcoursmedical.fr, gmsante.fr, dpcafml.concoursmedical.com, ecn-blanches.fr
Applications mobiles et tablette : La Revue du Praticien, Le Concours médical, Egora l’hebdo, egora mobile, QROC Reussite ECN
Les Evénements : Les Journées Nationales de Médecine Générales, Les ECN Blanches, Les formations DPC

Contact : Tatiana de Francqueville – Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Mis à jour ( Mercredi, 24 Septembre 2014 12:32 )

Janvier 2014 : Paru dans le Concours médical : Alerte sur l’augmentation des déclarations de tentatives de suicide faites par les filles de 15 ans

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Mercredi, 05 Février 2014 09:51

Le Concours médical consacre son dossier mensuel « parcours de soins » à la dépression de l’adolescent.

La dépression de l'adolescent peut-être facilement négligée, car ses manifestations diffèrent de celle des adultes. Elle peut par ailleurs être confondue à tort avec un passage de déprime. Son identification est particulièrement nécessaire, car elle expose au risque suicidaire même si cet acte peut intervenir en dehors de tout épisode dépressif.

Le Concours médical, revue de référence depuis 1879, consacre son dossier mensuel « parcours de soins » à la dépression de l’adolescent*. Celui-ci relate les premiers résultats d'une enquête** épidémiologique qui montrent un taux très préoccupant des déclarations de tentatives de suicide (TS) des filles de 15 ans en 2012 dans les deux régions françaises investiguées (Poitou-Charentes et Alsace). En effet, la fréquence des déclarations de TS « dans la vie » était de 8,8 % chez les garçons et de 20,9 % chez les filles, sans réelle différence entre les deux régions respectivement 7,8 % (Poitou-Charentes) vs 9,9 % (Alsace) pour les garçons et 22,2 % vs 19,5 % pour les filles.
Chez les filles, ce taux est en très nette augmentation par rapport aux données recueillies dans les mêmes conditions et utilisant exactement les mêmes questions : 9 % en 1993 chez les 16-17 ans au niveau national, 14,6 % chez les 15-16 ans en 1999 en Charente-Maritime. Ces données ne démontrent pas de façon certaine que les tentatives de suicide ont réellement augmenté, car d’autres facteurs tels qu’une évolution de la représentation du mot « suicide » ou une tendance à déclarer plus facilement que par le passé des tentatives de suicide pourraient intervenir. Si d'autres sources de données sont nécessaires pour pouvoir conclure de façon définitive, il n'en reste pas moins nécessaire d'être alerté par ces écarts particulièrement importants.

*Dossier coordonné par le Dr Xavier Pommereau, centre Abadie, CHU de Bordeaux. Le Concours médical, 2014 ; 136 : 23-51

**Cette enquête fut menée en milieu scolaire sur un échantillon représentatif de 1 817 jeunes de 15 ans scolarisés dans 171 établissements publics des régions Alsace et Poitou-Charentes. Le recueil des 88 questions a été réalisé en conditions d'examen, deux concernaient les TS (combien de fois as-tu tenté de te suicider, durant les 12 mois, au cours de ta vie ?).

A propos du Concours médical : revue de formation médicale depuis 1879, Le Concours médical est une revue placée sous l’autorité d’un comité éditorial indépendant présidé par le Pr Jean-Noël Fiessinger. Cette revue financée à plus de 90% par les abonnements de ses lecteurs, principalement les médecins généralistes, s’intéresse tout particulièrement au parcours de soins des patients chroniques et aux nouveaux modes d’organisation de la médecine, notamment l’exercice collectif et pluriprofessionnel.

Contacts :
Brigitte Némirovsky-Trébucq, rédactrice en chef adjointe, Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Tatiana de Franqueville, directrice marketing et abonnements, Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Mis à jour ( Mercredi, 05 Février 2014 10:12 )

Panorama du médecin devient Egora

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Mardi, 14 Janvier 2014 11:01

egora, le nouvel hebdo du médecin

Le 14 janvier 2014, 30 000 médecins généralistes recevront un nouvel hebdo qui leur sera consacré « egora, l’hebdo du médecin », édité par Global Média Santé en lieu et place de l’hebdo Panorama du médecin édité en 2013 par le même groupe.

Au format news 21*27, ce nouvel hebdo est le fruit du partenariat noué en 2011 entre Panorama du Médecin et le site egora.fr, site Internet d’actualités médicales et professionnelles. Depuis cette date, egora.fr traite de l’actualité sur un ton différent, souvent de manière impertinente et décalée, et donne davantage la parole aux professionnels de santé, notamment les médecins généralistes. Cette refonte a été auréolée de succès, puisqu’elle a généré une progression spectaculaire du cumul annuel de visites (+141% de croissance entre 2011 et 2012) récompensée par une étoile OJD en 2013 (aux côtés du figaro.fr et leboncoin.fr). Succès confirmé par les 20 000 commentaires postés sur le site chaque année par les médecins, en réaction aux articles publiés par la rédaction.

Egora.fr devenant une marque incontournable pour les médecins généralistes, une nouvelle étape est franchie en 2014 : la marque Panorama du Médecin s’efface au profit de la marque egora.

Dans la lignée de ce qui fait sa marque de fabrique, egora l’hebdo, proposera  chaque mardi, dans une maquette renouvelée, l’actualité vue par la rédaction mais aussi par les médecins avec :

  • Des portraits de médecins et les plus belles tribunes des egoranautes ;
  • des regards croisés d’experts sur les thèmes d’actualité qui font débat ;
  • de nouveaux contenus, avec des partenariats inédits (Les Echos, IMS Health…) ;
  • et toujours la FMC, que les médecins sont très nombreux à apprécier.

Les egoranautes découvriront également une nouvelle version de leur site à cette occasion.
Le nouveau newsmag egora sera disponible sur abonnement en version papier, sur tablette et smartphone à partir de 2.90€/mois pour tous les médecins généralistes.

Plus d’information sur egora.fr
Contact : Tatiana de Francqueville, Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Global Média Santé est une entreprise de communication globale spécialisée dans la santé. Toutes les publications du groupe Global Média Santé apportent à leurs annonceurs la garantie d’une diffusion certifiée.

Les publications du groupe :
Revues : La Revue du Praticien, La Revue du Praticien Médecine Générale, Le Concours médical, Panorama du médecin, La Revue française du dommage corporel, Journal of Clinical Oncology - édition francophone.
Sites Internet : egora.fr, larevuedupraticien.fr, jnmg.org, concoursmedical.fr, gmsante.fr, dpc-afml.concoursmedical.com
Applications mobiles et tablette : La Revue du Praticien, Le Concours médical, Egora l’hebdo, egora mobile, QROC Reussite ECN
Les Evénements : Les Journées Nationales de Médecine Générales, Les ECN Blanches, Les formations DPC

Mis à jour ( Mardi, 14 Janvier 2014 11:09 )
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